Ces émotions qui nous font manger sans fin

Le poids et l’image de soi, le rapport à la nourriture, nos comportements alimentaires, les émotions qui nous font manger… font l’objet de différents « ateliers à thème » que j’anime.

Mary Christmas (joli pseudo qu’elle a choisi !) a suivi avec moi 2 de ces journées, l’une en  mars 2012 (Le casse-tête des comportements alimentaires), l’autre en juillet 2013 (Ces émotions qui nous font manger sans fin). Je la remercie pour ce récit vibrant qu’elle m’adresse au lendemain du deuxième atelier. 

Sois rassurée, Mary Christmas, non, ton témoignage n’est pas trop long ! C’est un vrai moment de bonheur passé avec toi à partager la vie qui t’anime.

Témoignage 1 : atelier 31 mars 2012

Un « tsunami émotionnel » (divorce violent d’un mari alcoolique combiné à un licenciement après un an de harcèlement moral de mon nouveau boss) m’a conduite à prendre 50 kilos en quelques années au rythme inexorable de 10 à 12 kilos par an, avec pour détonateur un sevrage tabagique.

 Après avoir tenté de juguler un temps ce flot de kilos par de maladroits régimes qui m’ont fait plus de mal que de bien, j’ai fini par rendre les armes.

Je regardais avec douleur, colère et impuissance mon corps se transformer, reniant avec dégoût la personne que j’étais devenue et que je ne reconnaissais plus.

En 2 temps, 3 mouvements, j’avais perdu le contrôle de ma vie bien structurée, réduite à un RIEN immense : plus de statut social, plus de statut professionnel et plus de corps humain présentable !

 Ayant déjà pu bénéficier des bienfaits de l’EFT en séances individuelles avec Johanne sur d’autres problèmes, je me suis inscrite à un atelier sur la compulsion alimentaire. J’étais un peu sur la réserve car, égoïstement, j’avais peur de ne pas pouvoir exposer mon problème si je devais partager mon temps de parole avec d’autres personnes. Perdue dans ma détresse, ma souffrance me paraissait unique et seule digne d’attention !

Paradoxalement, et bienheureusement, il n’en a rien été ; le fait de tapoter conjointement sur le problème émotionnel des autres participantes à l’atelier a souvent fait écho à mes propres émotions et libéré des poids émotionnels aussi sûrement que si j’avais tapoté sur mes propres problèmes. Ce que Johanne appelle les bienfaits partagés*.

J’ai beaucoup pleuré lors de cet atelier (merci Johanne pour les mouchoirs en papier à volonté !). Je me suis rendue compte que je vivais la transformation inexorable de mon corps comme une malédiction contre laquelle je ne pouvais pas lutter.

Johanne me demande de visualiser une chocolatine. Je sens cette chocolatine remplir ma bouche. Aucune saveur, juste un besoin de remplir ma bouche. Puis au fur et à mesure des rondes de tapotements, ce n’est plus ma bouche qui se trouve remplie par cette nourriture mais l’espace qui m’entoure.

Je comprends grâce à Johanne que la nourriture a rempli ce vide immense que je ressentais autour de moi. Je pouvais remercier mon corps de m’avoir écouté avec amour et d’avoir si bien répondu à ma demande ; en grossissant si vite il remplissait ce vide inquiétant autour de moi. Je remplissais grâce à lui l’espace, cherchant désespérément ma place car je n’avais pas réussi à la retrouver (toujours célibataire et en recherche d’emploi stable).

Johanne me dit qu’il était temps de dire à mon corps que je pouvais grandir seule désormais, avancer en confiance pour trouver ma place au lieu de le laisser faire à ma place et en plus de me battre contre lui.

Cette transformation nécessitait amour, estime et pardon. Tout un programme ! mais qui ne me paraissait plus irréalisable.

 Je suis sortie apaisée de cet atelier. Dans la semaine qui a suivi, j’ai perdu 2 kilos et des tonnes de culpabilité !

* * * * * *

Témoignage 2 : atelier 6 juillet 2013

« Ces émotions qui nous conduisent à manger sans fin »

 2 mois après l’atelier de mars 2012, j’ai trouvé un nouveau CDD en région toulousaine. J’ai été hébergée chez mes parents pendant les 6 mois de ce contrat. Le fait d’être dans un environnement familial bienveillant ajouté à celui d’être reconnue pour mes compétences dans mon boulot m’a permis de perdre sans efforts ni frustration 10 kilos.

 A l’issue de ce contrat, j’ai réintégré mon « chez moi » et retrouvé mon vide personnel et professionnel. Je me suis malheureusement empressée de reprendre la quasi-totalité des kilos perdus et cela n’a fait qu’empirer lorsque cette ordure de Père Noël m’a amené un joli cancer du sein en guise de cadeau…

 Je me suis trouvée bien occupée à garder force et moral pour surfer sans tomber sur la vague de cette mauvaise nouvelle. Pas d’effet bonus dans ma lutte : je n’ai même pas perdu un gramme au bout de ces 4 mois de chimio !

 Alors quand Johanne m’a contactée pour m’inviter à participer à ce nouvel atelier, j’ai dit oui avec enthousiasme.

 Nous avons commencé l’atelier en nous présentant puis nous avons réfléchi sur les thèmes de boulimie, de contrôle, de culpabilité, d’impuissance. Johanne nous a bombardées de questions particulièrement ciblées sur l’amour ressenti ou les manques affectifs durant notre enfance, la présence de nos parents, des évènements marquants de notre enfance ou adolescence.

Ce questionnement était motivé par le fait qu’on se maltraite par la nourriture par rapport à des évènements émotionnels qu’on a occulté, volontairement ou non.

 A l’invitation de Johanne, chaque participante a visualisé un moment où le besoin impérieux de manger se faisait sentir, en choisissant de le nommer à sa convenance. Nous nous sommes rendu compte ensuite que presque tous ces moments avaient un dénominateur commun qui était la télé.

 J’ai pu a nouveau bénéficier des bienfaits partagés de cet atelier, en partageant avec émotion (traduisez « pleurs à gogo » !) la détresse de Myriam qui évoquait son ressenti d’exclusion et d’abandon au milieu d’une réunion familiale ; ce sentiment d’abandon trouvait un écho en moi ; en tapotant avec elle, j’ai pu atténuer la douleur de cette sensation.

 Mais, restait à débusquer le bout restant de la baleine enfouie sous le caillou… !

Johanne me demande de raconter mon « film » déclencheur de boulimie. Je rentre chez moi, je me pose devant la télé et là… une envie impérieuse de manger (me remplir plutôt) s’empare de moi. Nous tapotons sur ce comportement. Je ressens d’abord un grand vide dans l’estomac, puis cette sensation de vide finit par m’entourer totalement. Je suis terrifiée, j’ai l’impression que ce vide va m’aspirer et que je vais disparaître à jamais ! Johanne m’interroge sur l’image qui me renvoie à cette sensation. 

 Paf, tout remonte : ma mère m’a raconté que je suis née prématurée, le jour de Noël, et on m’a mise en couveuse, loin de sa chambre. Voulant m’embrasser pour me souhaiter une bonne année, elle m’a découverte seule et frigorifiée le soir du jour de l’an alors que ma couveuse était tombée en panne pendant que les infirmières prenaient un petit moment pour savourer le champagne.

Je ressens intensément ce moment d’abandon, de peur, de froid. Après plusieurs rondes, mon mal être, au départ sur une échelle de 8 sur 10 est retombé à un acceptable 1 ou 2 sur 10.

 Je repars de cet atelier à nouveau apaisée, avec le sentiment étrange d’avoir retrouvé une certaine légitimité.

Note de Johanne 
* Les « bienfaits partagés », encore appelés « bénéfices empruntés » sont une pièce maîtresse dans le travail de groupe avec l’EFT. Ils sont au cœur de l’enseignement de l’EFT. (Ce point fait l’objet d’un témoignage : Manger sans fin)

A l’attention particulière de Mary Christmas: Tu le notes très justement à la fin du 1er témoignage: les effets de l’EFT se prolongent bien au-delà de l’atelier lui-même. N’hésite pas à donner de tes nouvelles !

Si vous partagez ce témoignage, merci de citer vos sources:
Johanne Desterel, Praticienne et formatrice EFT, Zensight.
courriel :
 
jod470@orange.fr,  site : https://johannedesterel.com

Réduire l’envie de fumer

« Je voudrais savoir si, dans le cas des addictions, l’EFT peut suffire», demande Sylvie avant de s’inscrire pour la journée de pratique dédiée au traitement des addictions avec l’EFT. Car se défaire d’une addiction, bien enracinée, peut sembler si difficile qu’on a du mal à imaginer comment un simple outil tel que l’EFT peut produire un résultat. Le témoignage de Sylvie, suite à l’expérience à laquelle elle s’est prêtée, est très éclairant sur l’efficacité de cette pratique.

J’ai participé à un atelier EFT et Addictions … tout un programme. J’étais à la fois curieuse et sceptique.

Je ne suis pas praticienne en EFT, mais je connais les principes de base pour avoir suivi la 1ère partie de la formation.

Au cours de la journée, étant concernée par l’addiction à la cigarette, je suis d’accord pour servir de « cobaye ».

La phrase qui s’est présentée pour formuler ma demande est d’arriver à moins fumer.

Un des stagiaires se propose pour mener la séance (avec l’aide de Johanne et des autres stagiaires).

Je vais essayer de faire le déroulé de la séance, mais honnêtement, je ne suis pas sûre de la retranscrire correctement, tellement le résultat m’a bluffée, j’ai oublié tout le reste …

Avec les premières questions, je réalise que je fume par habitude, par mécanisme.

On tapote sur cette habitude et le niveau d’inconfort baisse un peu, mais pas suffisamment. On refait une ronde, et là, le niveau baisse réellement.

Il en ressort une autre émotion qui est que d’arrêter de fumer me fait peur. Peur de perdre quelque chose. Mais quoi ? Aucune idée. Pas de soucis, on tapote quand même.

On choisit de travailler sur une situation dans laquelle la cigarette est importante. La première qui me vient est le fait de sortir sur la terrasse pour fumer.

On tapote sur cette situation et au bout de quelques minutes à peine, la terrasse ne m’attire plus tant que ça. Le fait de visualiser que je n’y vais plus pour fumer ne m’angoisse pas du tout, au contraire, cela me ferait presque rire. L’envie d’avaler la fumée a disparu aussi.

Comme je l’ai dit plus haut, je ne me souviens plus exactement du déroulé de la séance qui a duré à peine 15 mn pourtant.

A la fin, je ressentais un détachement réel vis-à-vis de la cigarette. C’était vraiment impressionnant et même un peu fou que ce soit si facile. Mais pourtant bien réel.

Le soir même, je n’avais pas envie de fumer. Mon mental s’en est mêlé et a insisté pour que je fume une cigarette (l’habitude). Je l’ai écouté pour « voir » où j’en étais. Et bien, cette cigarette n’était pas bonne du tout !

Quelques jours après cette séance, je fume clairement moins.

Après cette expérience, je peux dire que l’EFT est une technique puissante, simple et facile à reproduire. Et c’est vraiment impressionnant.

Les Ateliers sont intéressants mais le fait de vivre une séance est réellement puissant.

Merci à Johanne de tout ce travail, de sa passion, de son dynamisme, de son partage.

Merci aux stagiaires d’avoir joué le jeu.

Note de Johanne : Ici, Sylvie a seulement souhaité avoir « moins envie de fumer ». Une première étape réussie, donc.

Il convient de préciser que le travail, s’il est enclenché, peut nécessiter quelques séances supplémentaires. La cigarette n’est qu’un substitut et une investigation pour traquer le problème de fond, l’anxiété et les contributeurs émotionnels en amont est conseillée pour répondre à la question de Sylvie. 
Oui, l’EFT est efficace pour résoudre une addiction… avec des effets durables !

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Johanne Desterel, Praticienne et formatrice EFT, Zensight.
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La tête hors de l’eau

Certains événements, vécus il y a parfois très longtemps, restent fichés en nous, dictant à notre insu nos réactions et comportements dans la vie présente. Ces « voleurs de bien-être », selon l’expression de Gary CRAIG, peuvent être facilement traités avec l’EFT. Ce que montre clairement le témoignage que Stéphane m’adresse.

Bonjour Johanne,

 Quelques mois après notre dernier entretien, je me sens bien mieux et ça y est, ma vie est en mouvement (site internet commencé, voyage au Japon, plus de confiance en moi dans ma relation avec les autres…et notamment les femmes). Je me sens comblé, comme « rempli », et cela me permet d’envisager de nouveaux projets, de penser plus aux autres. Bref, l’impression d’être de nouveau aux commandes. Même si je fais pas mal d’erreurs, c’est vrai et c’est normal, j’ai moins peur de l’échec, donc je me lance. Je suis libre pour avancer !

Dans la continuité de mes visites, je lis et applique au mieux « les quatre accords toltèques ». Pour les cérébraux (mentalistes), ce livre propose un cap bien identifiable et nous aide à moins perdre d’énergie en nous éparpillant.

Je vous avais promis un petit mot sur notre expérience ensemble, le voici donc:

 « J’ai vraiment été surpris lors d’une séance d’EFT avec Johanne. Contrarié d’avoir raté un examen de natation, je lui expliquai m’être aperçu qu’en fait, j’avais tout bonnement peur de mettre la tête sous l’eau. Comme si l’eau allait, avec toute sa pression, infiltrer mon nez et entrer dans mes poumons. Sensation mise depuis longtemps « au placard » car évitant la piscine par « désintérêt », disais-je.

Après avoir évoqué le fait que j’avais failli me noyer vers l’âge de 10 ans, nous avons revisité ensemble, grâce à l’EFT, ce moment pas forcément facile à se remettre en tête.

 Pour faire simple, Johanne m’a proposé de retrouver ce qui me dérangeait en y repensant et pendant que je tapotais m’a fait revivre au ralenti toutes ces sensations qui avaient duré tout au plus quelques secondes à l’époque. Bras qui se lèvent pour demander de l’aide, corps lourd et chaud qui tombe au fond de l’eau…Depuis le moment où je vais entrer dans l’eau jusqu’à la noyade, j’ai tout intensément ressenti comme si le corps avait mémorisé tout ce que j’avais voulu oublier : stress, tremblotements au ventre, dents qui claquent, panique, manque d’air, puis finalement abandon…

On est repassé sur ces moments autant de fois qu’il le fallait pour que je puisse en parler sans émotion « négative ».

Et j’ai pu retourner 3 semaines plus tard à la piscine, curieux de repasser le concours, non pas parce que j’étais meilleur, mais parce que je ne me sentais plus oppressé dans l’eau et que je me sentais capable de respirer. Merci »

Stéphane

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Johanne Desterel, Praticienne et formatrice EFT, Zensight.
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Anne-Laure – Maigrir avec l’EFT

Les régimes ne marchent plus

« J’ai connu l’EFT en cherchant un énième régime amaigrissant sur internet et j’ai découvert l’EFT. Étant très attirée par toutes « ces méthodes » naturelles de santé, l’EFT m’a interpellée de suite.
Bien sûr pour ma préoccupation de poids, j’ai vite compris que c’était trop complexe pour moi, donc j’ai rencontré Johanne en séances chez elle.
J’ai ri, pleuré (beaucoup), mais l’EFT m’a « libérée » sur bien des points.
Johanne m’a aidée à démêler toutes sortes de rancœurs liées à ma maman et pour cela, Johanne avait compris avant moi.
C’est vrai que travailler en EFT avec une photo sous les yeux, où maman et moi avons l’air si proches, a fait tomber chez moi bien des barrières que je m’étais moi-même installées.
D’ailleurs pour la petite histoire, cette photo est restée depuis ce temps dans mon portefeuille alors qu’avant, elle était dans un album.
L’EFT m’a enlevé des angoisses, m’a aidée à comprendre les choses et au final, a fini par m’accorder ce que je cherchais depuis le début : la fonte de mes kgs ! Oh bien sûr, on n’en a pas fini, mais je sais que l’EFT m’aidera jusqu’au bout à faire en sorte de perdre vraiment ce poids définitivement, voilà.    
J’espère que ce résumé vous permettra de comprendre réellement ce que l’EFT m’a apporté.

Anne-Laure

Vous pouvez lire le détail du travail avec Anne-Laure dans « Expériences – Etudes de cas » : Image de soi dans une problématique de poids

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Johanne Desterel, Praticienne et formatrice EFT, Zensight.
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Ma phobie s’est envolée

Pendant de longues années, j’ai souffert d’une phobie des aubergines. Cela prête à sourire, je sais, cependant c’était très handicapant, pour moi et mon entourage : Au restaurant, dans les plats préparés, sur les étalages de légumes, en fait il y en a partout, surtout dans mon sud-ouest.

Quand j’étais invitée à manger, quand j’allais chez un membre de ma famille… Un stress un peu continuel et des réactions exacerbées, dont voici un exemple :

Une fois, je me souviens avoir fait deux heures de route pour aller chez ma sœur, et en arrivant, il y avait des aubergines sur la table de la cuisine. J’ai fais un scandale –menaçant de repartir illico- jusqu’à ce qu’elles aient été relégué dans deux poches plastiques, au fond du frigo du garage, frigo auquel j’ai refusé d’avoir affaire pendant tout mon séjour.

Ce qui m’a décidé à m’occuper de cette phobie, c’est que, lors d’un stage d’EFT (niveau 2) chez Johanne, je me suis aperçue qu’il y avait, dans la cuisine, un tableau avec des légumes, dont une aubergine. Quelques centimètres de peinture sur un tableau, et me voilà complètement obnubilée, écoutant à moitié, stressée par cette aubergine peinte dans une pièce à coté…. La moutarde m’a un peu monté au nez ! Comme nous étions justement en train de parler des phobies, j’ai sauté sur l’occasion et ni une ni deux, Johanne nous a fait faire deux rondes avec juste le mot « aubergine ».

Déjà à ce moment-là, mon attitude a commencé à changer : je trouvais ridicule cette obsession de considérer ce légume comme un ennemi, un poison. Quelques jours plus tard, je me trouvais devant un étalage de légumes, stationnée à coté des aubergines (!), et j’ai eu envie de tendre la main et d’en prendre une, superbe ! J’ai été sidérée mais je me suis laissée faire et je l’ai prise –et acheté. J’ai noté que j’avais des réactions corporelles : des frissons quand je la touchais, et une très très forte envie de me laver les mains comme si j’avais touché quelque chose de toxique. Ce test me permettait de voir qu’il restait encore quelque chose.

Une fois dans ma propre cuisine, sur ma table, je me suis astreinte à la manipuler, à m’imaginer en train de la cuisiner, etc, cherchant ce qui coinçait.

Dans les semaines qui ont suivi, j’ai traité toutes les manifestations, les unes après les autres, en les « effaçant » avec des rondes d’EFT. J’ai même réécrit à la place avec la technique TRIO-CHOIX apprise au niveau 2 de l’EFT. Une vraie libération…

Comme j’aime cuisiner, j’ai choisi de faire preuve de curiosité : qu’est-ce que je peux faire avec ce légume ? Et je m’en donne à cœur joie, cuisinant avec beaucoup de plaisir ce légume et le servant régulièrement sur la table familiale. Je me suis offert, là, une belle liberté.

Comme dit Gary Craig : L’EFT, essayez-le sur tout !

Irène

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Johanne Desterel, Praticienne et formatrice EFT, Zensight.
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EFT en famille

C’est souvent dans la famille qu’on souhaite exercer ses premiers « talents » en EFT…  et c’est aussi très souvent là qu’il est difficile de faire des émules.  Pour Yves, cette « reconnaissance » est un des nombreux cadeaux de la vie avec l’EFT.
Yves est aujourd’hui praticien en EFT.

 
     Je me suis rendu à l’hôpital pour accompagner ma mère qui après trois œdèmes pulmonaires en trois jours donnait à penser qu’elle vivait ses derniers moments sur cette terre. Je n’ai pu m’empêcher de la tapoter un peu, bien motivé en plus par cette semaine passée durant laquelle j’ai suivi  assidûment le congrès EFT. Il ne s’est rien passé de particulier mis à part que le lendemain elle apprenait qu’elle sortait de l’hôpital pour réintégrer sa maison de retraite ! Son passage sur terre n’était donc pas terminé à l’étonnement général de son environnement médical…

     Ma sœur qui, étant sur place s’occupe de gérer son quotidien, se trouvait dans un état de fatigue extrême, voire dépressif. Elle me dit qu’elle n’en pouvait plus du comportement de maman envers elle, qui était devenu insupportable. Non seulement elle n’avait aucune reconnaissance de sa part mais en plus Maman faisait ses coups par derrière dès qu’elle n’obtenait pas immédiatement ce qu’elle voulait même si c’était en parfaite contradiction avec ce qu’elles avaient convenu ensemble auparavant. Pour donner un exemple, Maman a téléphoné directement de l’hôpital à sa maison de retraite afin de se faire parvenir, dissimulé dans des couches que ma sœur devait lui apporter, un médicament …

    J’ai proposé, sans réfléchir, une séance d’EFT à ma sœur (Il me faut vous expliquer que jusque là, mes démarches dans le domaine énergétique étaient jugées plus que bizarres et même farfelues dans la famille ; en tout cas elles sortaient de leur cadre). Contre toute attente, ma sœur a spontanément accepté.

     Elle ne pouvait parler à personne de cette histoire de médicament car elle ne pouvait même pas en prononcer le nom tant les pleurs surgissaient aussitôt, rien qu’en y pensant. Pour ne plus le voir, elle avait d’ailleurs caché le tube, que je lui demandai de me confier. En fin de séance,  j’ai sorti le tube de ma poche et l’ai posé devant nous. Elle me dit : « ça ne me fait plus rien… alors là… j’y comprends plus rien, c’est bluffant ton truc, je suis scotchée !» .

     Sur ce arrive l’une de ses filles, Anne, et ma sœur lui raconte ce qui venait d’arriver : « … j’te jure ma fille, je suis carrément scotchée, j’y comprends rien, c’est fou !» , et celle-ci de répondre : « Dis donc Tonton, j’ai  quelque chose  qui me gâche la vie depuis deux ans , c’est comme une aiguille dans ma hanche droite et j’ai eu beau en parler à plusieurs personnes du corps médical, ce mal reste entier pour moi. Ca marcherait pas ton truc pour ça ? » . Le temps de troquer un repas chez elle contre une séance dans la foulée et nous voici, Anne, sa sœur (jumelle), ma sœur et moi-même à nous tapoter dans une ronde familiale.

     Trois quart d’heure plus tard, l’aiguille avait disparue. Anne demanda à sa sœur de l’aider à retrouver ce point mais ce fut en vain. « Oui mais y’a des fois je ne le sens pas, c’est pas toujours…. c’est quand même bizarre, et puis c’est pas possible. Ecoute, Tonton, je te dirai dans quelques jours, il faut attendre pour voir ».

    J’ai reçu de sa part une semaine après, un merveilleux mail : « Coucou, tu sais, je ne sens plus du tout ma douleur a la hanche ! As-tu déjà fait l’expérience de faire arrêter quelqu’un de fumer ? » 

     Le lendemain une autre des filles de ma sœur passe chez elle et… rebelote … et ça a marché !

      Afin de soulager ma sœur du poids qu’elle portait, vis à vis de ma mère, je lui ai proposé que si elle ressentait un inconfort avec Maman lors de l’une de ses prochaines visites, eh bien qu’elle compose mon N° de téléphone et qu’elle me la passe. Dès le lendemain, c’est arrivé. J’ai eu Maman au téléphone et sans avoir même à tapoter j’ai suivi le cheminement de l’EFT. « Maman, même si tu as caché ces médicaments dans les couches, même si tu as… eh bien nous tes enfants on t’aime et on t’accepte exactement comme tu es ». Un grand silence a suivi et d’après ce que m’a dit ma sœur, Maman s’est calmée immédiatement.

    Un séjour « professionnel » cette fois est prévu, regroupant les proches (amis et famille… et à leur demande !) pour profiter plus complètement des bienfaits juste entrevus pour le moment avec l’EFT.

     Une semaine s’est écoulée et au moment même  où je finis cette lettre, j’apprends que Maman vient à nouveau d’être hospitalisée … ?


          Que la paix et  la sérénité  soient maintenant aux premières loges,

          Toute la richesse spirituelle de cette pratique est au rendez-vous.

          Après tout nous n’avons parlé que d’Amour   !


Yves GUENOUX

47170 MEZIN
05 53 65 99 94 – 06 81 32 23 68

yves.guenoux@gmail.com

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Johanne Desterel, Praticienne et formatrice EFT, Zensight.
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